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4 réponses à « Apprendre à s’aimer »
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Bonjour Liliane
« Après la guerre, on pense ses blessures… » joli lapsus !
J’ai senti il y a quelques années une grande vague rose qui emportait tout et m’avait submergée. Ce n’est plus le temps de la guerre et c’est déroutant quand on a du se battre. Cela fait partie des blessures à panser car la guerre laisse des traces : j’ai l’image d’une terre qui a bu le sang qui sert aujourd’hui à la croissance des fleurs. On peut guérir ses blessures de guerre quand on comprend qu’il était juste de lever des armées pour avoir la liberté d’aimer et de poser les armes.
Une couronne de fleurs, cela te dirait ? -
Oh oui Émilie, une couronne de fleurs 🙂
En plus tu vois j’étais passé à côté de ce lapsus…ou alors ce n’en était pas un… Penser avant de panser ou alors panser avant de penser ? Humm je vais creuser 🙂
Belle journée -
Bonjour Liliane,
Guérir ses blessures d’âme est loin d’être facile… alors quand c’est l’Autre qui met le doigt où ça fait mal, c’est encore plus difficile à accepter. Pourquoi continuer à m’aimer alors que j’ai manqué de respect à la personne, à l’être que j’aime le plus au monde ? Pourquoi je dois apprendre dans le silence ? Pourquoi est-ce difficile de s’aimer soi-même ? Je recommence à me juger et ce n’est pas bon du tout… et c’est plus fort que moi.
Je vais demander à l’univers quel est le meilleur thérapeute qui pourrait me guider sur le chemin de la guérison. J’ai mal, tellement mal… cela faisait longtemps que je n’avais pas eu si mal…
Je ne vais pas me plaindre, je sais que c’est de ma faute. Que je continue à m’autodétruire et que j’ai fait la même chose en réclamant des nouvelles comme une enfant qui fait sa crise et qui veut des bonbons et du chocolat (voilà pour la métaphore du matin).
Bises.
Bonne journée.-
Bonjour Charline,
J’ai été prise ces jours, je n’ai pas répondu aux messages sur le blog et je viens de voir qu’il y en a pas mal.
Première chose, il ne faut pas avoir le réflexe de se culpabiliser dans quoi que ce soit. Ça ne veut pas dire qu’on fait l’autruche ou qu’on accuse les autres de ce qui nous arrive.
Mais on observe que les choix et les attitudes qu’on a eu e nous ont pas servi et ont créé des choses qu’on n’apprécie pas. On a le droit de se tromper, de péter un plomb, d’hurler même et tout ce qui te viendrait à l’esprit mais après que fait-on ? On fait le ménage dans ce qui ne va pas de manière objective.
Le plus grand Amour au monde devrait être nous même, c’est mon avis, quand on arrive à aimer l’autre plus que nous même qu’arriver a-t-il si l’autre n’est plus là ?
L’Amour laisse l’autre libre de ne pas être celui que nous attendons ou espérons.
Je comprends d’autant plus ton état qui j’espère s’est amélioré, parce que je suis passée par là. Je ne vais pas dire qu’aujourd’hui c’est les doigts dans le nez que j’avance mais le chemin vers l’Amour de soi prend le temps qu’il a à prendre, l’indice sur le chemin, c’est toujours aller vers ce qui nous fait du bien.
L’autre peut nous faire nous sentir unique et désirable, c’est agréable mais quand on devient dépendant de l’autre pour ressentir ce plaisir en nous, il y a un léger soucis.
Demande toi toujours et ce quelque soit la personne en face, et s’il n’était plus là aujourd’hui ?
Les choses sont loin d’être linéaires et quand on retombe dans certains comportements c’est parce qu’il y a des choses à comprendre sur nous même, à toi de savoir quoi.
Belle journée.
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