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4 réponses à « Régression dans une vie antérieure »
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Bonjour,
Les vies antérieures………………pffffffffffff……..ça c’est dur pour moi.Comme je disais un jour chez Sylvie, je gère difficilement cette vie, si j’attaque le reste je n’ai pas la partie charnue de mon individu sortie des ronces.
Cependant, je reçois de plus en plus de messages, tel ton post de ce jour, et d’autres qui commencent un peu à m’agacer, façon de parler.
Car de toutes façons il va falloir que j’entre dans l’acceptation de cette partie de moi afin de régler certains souvenirs qui pèsent sur ma vie actuelle.
Et je reconnais que je n’ai pas envie de prendre ce chemin, mais de l’autre côté, ou à côté, je crois qu’ils ne voient les choses à ma façon.Comme toujours, un pas après l’autre et je vais laisser les évènements se mètrent en place.
Merci pour tes échanges, ainsi que les commentaires que tu reçois, je les lis toujours avec beaucoup de plaisir.
Bonne fin de semaine, bises.
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Coucou Lucie,
Tu as tout à fait raison, un pas après un autre. Depuis cette régression, j’ai réalisé beaucoup de choses, tellement de choses deviennent plus simples quand on les comprend et qu’on les accepte 🙂
Belle soirée
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Bonjour Lilianne,
Oui tout doit te sembler plus clair et surtout avoir du sens mais tout de même, l’épisode traumatique de l’accouchement, c’est un peu too much ! je pense que toutes les femmes peuvent avoir un tel souvenir ancien qui traîne. La naissance de mon premier enfant a réactivé une mémoire de ce type et un an plus tard, je me demandais encore tous les matins en me regardant dans la glace, pourquoi je n’étais pas morte et comment il était possible que je sois encore vivante. Je crois que l’on sait inconsciemment ce qui a été gravé dans les corps et les mémoires que l’on a pris pour s’incarner (même sans être médium). Ma peur n’était pas fondée lors de la naissance de mon premier enfant mais elle l’était pour le deuxième. C’était comme si j’avais tout oublié mais au moment précis de la naissance, je retrouvais avec acuité la sensation du danger ; La deuxième fois je savais et j’ai prié en disant que je ne pouvais pas mourir; que je devais vivre. Je ne me faisais pas des films d’après ce que m’a dit le médecin mais je n’avais plus peur car je ne pouvais pas mourir.
« Braver la volonté de ses parents » ARGH ! c’est ce que je n’ai pas su faire en cette vie ou du moins à un niveau qui comptait pour mon épanouissement personnel – probablement par peur d’être rejetée et ne plus mériter leur affection en m’opposant à leur avis. Parfois il peut aussi être blessant de sentir que nos parents ne nous font pas confiance.
Je crois que tu as tout fait pour mériter la confiance de tes parents et tu n’as plu rien à prouver.
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Merci Émilie, du fond du cœur et surtout pour la chanson, elle est magnifique, j’aime beaucoup Laurent Voulzy 🙂
Belle journée
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