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Une réponse à « Comprendre les raisons d’être Ici »
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Bonjour Liliane,
Merci pour le partage de cet article. Je le trouve très intéressant, c’est intéressant de lire ta vision de la chose.
Tu te doutes, c’est une question que je me pose beaucoup…Et je te rejoins sur le fait, que connaître sa mission d’âme n’est pas forcément parlant (ou alors c’est légo qui s’en saisit). Je me souviens quand mes guides m’avaient parlé de ma fonction de « casser l’égo des autres », cela ne m’avait pas fait très plaisir sur le moment… Ou encore, savoir que je suis une sorcière, oui et alors ? Quel intérêt dans ma vie matérielle ?
Je crois que cette quête spirituelle impossible après laquelle je cours, c’est surtout savoir comment matérialiser ce que je suis spirituellement (mais que je ne connais pas encore), notamment dans ma voie professionnelle… Cela me va de ne pas savoir le bout du bout (car le chemin se déroule au fur et à mesure, du parcours et de l’ouverture). J’aimerai juste savoir pourquoi j’en suis là, ici et maintenant, et dans quelle direction faire mon prochain pas, pour qu’il soit simplement aligné avec moi même.
Pour l’instant, j’apprends à accepter que je ne sais pas et que je ne suis pas en mesure de recevoir la réponse. Et je lâche prise, pour prendre des vacances et me reposer, sans me torturer avec des questions sans réponses (pour changer un peu, lol).C’est marrant, quand tu parles de mission de soigner, je n’ai jamais trouver ça attirant. Cela m’a toujours fait fuir, comme si je savais instinctivement tout ce que cela impliquait (travailler sur soi même, traverser une nuit de l’âme, être soi même malade ou souffrir pour apprendre la compassion, etc…aux choix selon les parcours) et combien en fait, cela cache une réalité difficile et éprouvante. Du coup, je ne trouve pas ce métier sexy ! xD
« Se rappeler à chaque instant pour quelle raison nous sommes à un endroit précis permet de mener nos actions en conscience et même de cibler les bons éléments. C’est un travail de tous les instants que de remonter à la raison première. » C’est un bon rappel, et c’est ce qui m’obsède tant. Cela soulève une question, que j’observe et note pour plus tard : « Pour quelle raison première suis-je revenue vivre chez mes parents ? »
« Une façon efficace de suivre sans être emporté par le courant c’est de voir en chaque instant, en chaque chose qu’on fait une occasion de s’imprégner de ce qu’on est et de ce qu’on n’est pas et surtout pour quoi sommes-nous fait. »
Ce passage manque de clarté pour moi. Est-ce que tu aurais un exemple concret pour illustrer ?Je te souhaite un bon we, bises.
Camille

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